Le vocabulaire business et finance que vous croiserez en bâtissant votre dossier — défini simplement.
Répartition comptable du coût d'un bien (matériel, machine) sur sa durée d'utilisation, plutôt qu'en une seule fois.
Somme que le porteur de projet investit lui-même. Rassure les banques : un apport élevé réduit le risque perçu.
Argent dont l'entreprise a besoin pour financer son cycle d'exploitation (stocks, créances clients) avant d'être payée. Un BFR mal anticipé est une cause fréquente de trésorerie tendue.
Photographie du patrimoine de l'entreprise à un instant T : ce qu'elle possède (actif) et ce qu'elle doit (passif).
La manière dont l'entreprise crée de la valeur et gagne de l'argent : que vend-elle, à qui, comment, et avec quelle rentabilité.
Document structuré présentant un projet d'entreprise : marché, stratégie, équipe et prévisions financières. Sert à convaincre banques et investisseurs.
Total des ventes réalisées sur une période, hors taxes. C'est le revenu brut, pas le bénéfice.
Combien coûte en moyenne l'acquisition d'un nouveau client (marketing + commercial divisé par le nombre de clients gagnés).
Somme apportée par les associés à la création de la société, en échange de parts ou d'actions.
Argent réellement entré et sorti sur une période. Une entreprise peut être rentable sur le papier mais manquer de cash-flow.
Coûts qui ne varient pas avec l'activité : loyer, salaires, abonnements. À payer même sans ventes.
Coûts qui augmentent avec l'activité : matières premières, commissions, frais d'expédition.
Tableau qui résume produits et charges sur une période pour faire apparaître le bénéfice ou la perte.
Bénéfice avant intérêts, impôts, amortissements et provisions. Mesure la rentabilité opérationnelle pure, indépendamment du financement.
Ressources stables disponibles pour financer le cycle d'exploitation. Complément du BFR pour piloter la trésorerie.
Revenu total qu'un client génère sur toute sa relation avec l'entreprise. Comparée au CAC, elle indique si le modèle est rentable.
Opération par laquelle une entreprise obtient des capitaux d'investisseurs (business angels, fonds) en échange de parts.
Version la plus simple d'un produit, suffisante pour tester le marché et apprendre avant d'investir davantage.
Différence entre le chiffre d'affaires et le coût direct des biens ou services vendus. Premier indicateur de rentabilité.
Bénéfice final rapporté au chiffre d'affaires, une fois toutes les charges déduites. Exprimée en pourcentage.
Présentation courte (10-15 slides) destinée à convaincre des investisseurs : problème, solution, marché, équipe, chiffres.
Changement de direction stratégique d'un projet (cible, produit, modèle) quand l'approche initiale ne fonctionne pas.
Moment (en date ou en volume) où les recettes couvrent exactement les charges. Au-delà, l'entreprise gagne de l'argent.
Projection chiffrée de l'activité sur 3 à 5 ans : chiffre d'affaires, charges, résultat et trésorerie attendus.
Mesure du gain généré par rapport à la somme investie. Indique si une dépense est rentable.
Matrice d'analyse stratégique : Forces, Faiblesses (internes), Opportunités et Menaces (externes).
Chiffre d'affaires minimum à atteindre pour que l'entreprise couvre toutes ses charges. Exprimé en euros, là où le point mort s'exprime souvent en date.
Trois tailles de marché : total (TAM), accessible (SAM) et réellement atteignable (SOM). Permet de chiffrer le potentiel.
Argent immédiatement disponible sur les comptes de l'entreprise. La rupture de trésorerie est la première cause d'échec des jeunes entreprises.
Estimation de la valeur d'une entreprise, notamment lors d'une levée de fonds ou d'une cession.
Analyse de la demande, de la concurrence et des tendances d'un marché, pour valider qu'un projet a sa place avant de se lancer.
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